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ChamanAlliance

Rêve d’Éveil et Chamanisme cybernétique sont les instruments qui jouent dans le même orchestre philarmonique quantique.

Dans le REL, le silence permet à l’harmonique de prendre son envol.

Dans le voyage chamanique, le son binaural du tambour met en résonance la conscience et l’ur-causalité. La vibration devient thérapeutique. Le son devient soin et réharmonise les hémisphères cérébraux. Étonnamment, le son du tambour apporte calme et sérénité aux anxieux et aux stressés… « les deux hémisphères fonctionnent à la même fréquence et en harmonie ». Cette synchronisation s’opère en réponse à l’intention posée par la personne chamanisée. Le chamane ou le praticien en REL naviguent sur cette énergie et ne proposent pas d’induction.

Michael Harner (anthropologue spécialiste du chamanisme et fondateur de la Fondation for Shamanic Studies) a observé une fréquence émise par le son répétitif du tambour entre 3 et 6 Hz.  « Cette pratique du tambour produit des échanges d’ondes lentes, fortes et cohérentes qui se synchronisent avec le lobe frontal du cerveau, siège de la communication non-verbale et des expériences visionnaires. Cette stimulation favorise la sensibilité hypnotique et augmente la relaxation…Ces ondes Thêta nous permettent une expérience de méditation profonde tout en restant le gardien de notre inspiration créative…Dans les études sur le chamanisme, les ondes Thêta sont assimilées aux expériences extracorporelles ».

« Comme l’esprit du chamane, celui du scientifique peut voyager loin dans l’espace, il peut regarder les choses depuis le ciel et observer la Terre, le système solaire, notre galaxie et même l’univers entier comme depuis l’extérieur. Il peut voyager dans l’autre sens et aborder les rivages de l’infiniment petit, zoomant jusqu’à l’intérieur des plus petits recoins de la matière ». (Rupert Sheldrake)

ChamanAlliance a fait de moi une psychochamane.

Dans le prochain article, je partagerai les apports d’une pratique régulière pour « traquer » les certitudes limitantes et pour voyager dans « le Nagual ».

Nadjejda Tretiakoff

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