La Conscience du futur

Si un poussin peut influencer la trajectoire d’un petit robot programmé pour effectuer des parcours aléatoires, que pourrait réaliser un être humain décidé à expérimenter les possibilités de sa Conscience ?

Créer un avenir avec un libre arbitre de Cohérence ? d’ Harmonie ? de Vivance ? de Reliance ? de Merveilleux ?

Le futur peut être modifié sous l’influence de notre Conscience individuelle et/ou collective.

Et si cet être humain devenait un collectif de Conscience…

Voici l’apport de la science quantique : nous pouvons passer du possible au réalisable à partir de notre Conscience et de la responsabilité de nos pensées. Les pensées qui viennent du cœur sont magnifiquement branchées sur un futur qui n’attend que nous…peu importe le chemin.

L’Approche Quantique du Rêve Éveillé Libre nous relie à nos potentiels insoupçonnés qui existent déjà.

Nadjejda Tretiakoff

Cet article vous a plu ? Partagez le :)

Le salaire de la peur : démonstration par l’absurde

En langue des oiseaux (Luc Bigé) la peur est peu R (peu d’air) manque de respiration, manque d’espace (peu d’aire), manque de capacité à aller sans but vers l’aventure (peu d’erre) et peu de temps pour vivre tout cela (peu d’ère).

La peur serait la recherche d’une paix initiale (FAUX SOUVENIR), le résultat d’un enfermement dans un paradis artificiel…où rien ne se passe jamais et l’expression d’un sentiment contradictoire : un désir de prendre tout son air…joint à l’impression d’un manque (UNE IMPRESSION) et de ne pouvoir y arriver.

Au tout début était la peur archaïque car dans son environnement naturel, l’homme était confronté à un danger réel : la fameuse loi de la jungle. Les faibles ne survivent pas et les prédateurs sont légion. L’illustration la plus connue est celle de l’opossum qui sait simuler la mort à s’y méprendre en ralentissant à l’extrême son rythme cardiaque jusqu’à copier la rigidité cadavérique. Son corps va sécréter une odeur de putréfaction telle qu’elle dissuade le prédateur de tout festin.

Notre cerveau archaïque, qui copie l’animal, peut nous leurrer avec un semblant de danger de mort et nous faire réagir comme le petit opossum, en bloquant toute vie à l’intérieur de nous. Au niveau physique comme au niveau psychique, nous nous pétrifions en attendant que le danger soit passé. Malheureusement, le danger, souvent une interprétation erronée de la situation, perdure et notre immobilisme avec lui. La stratégie de protection est devenue une prison, un camp de la mort.

Dans nos sociétés modernes, à la peur du prédateur, sont venues se substituer d’autres peurs.

La peur du manque de satisfaction des besoins essentiels. Je renvoie, ici, à la pyramide de Maslow : les besoins primordiaux ; la nourriture, l’eau, l’air, le sommeil, le territoire, la sécurité, faire partie d’un clan, donner du sens à sa vie et surtout ÊTRE AIMÉ, AIMER…et S’AIMER !

« Quelle que soit la cause apparente de la peur dans le REL, l’interprète averti découvrira sans peine qu’elle n’est qu’un masque posé sur la peur de la mort ». (Georges Romey)

Et lorsque la peur surgit, la violence devient assez rapidement, la réponse automatique. Violence envers l‘autre mais aussi envers soi-même avec la somatisation.

La mémoire de la peur est engrammée dans chacune de nos cellules et nous espérons que vivre malgré la peur soit une preuve de supériorité : seuls les dominants s’en sortiront en étant payés aux dépens des dominés par toute sorte de matérialités ( argent, pouvoir, possessions de biens…) .

C’est une quête de prises de conscience qui peut nous permettre de vivre autre chose.

La première prise de conscience est que notre libre-arbitre, dans le vortex de la peur, est inexistant. Je me réfère, ici, à la science quantique qui nous démontre que nous dépendons les uns des autres : nous sommes constitués de milliards d’électrons porteurs de champs d’information en mouvement, qui s’intriquent, s’enchevêtrent dans un espace quantique où toutes les ressources nécessaires sont à notre disposition, en partage. Des informations rayonnent de l’intérieur de nous vers l’extérieur. À aucun moment, nous ne sommes séparés les uns des autres : nous sommes liés, instantanément reliés. Alors la peur de ne pas exister ou de mourir qui nous pousse à déposséder l’autre, n’a aucun sens.

Le lieu de rencontre entre nous et l’autre, même lorsqu’il s’agit d’un conflit, est l’opportunité d’un saut quantique. La pression nous invite à créer du nouveau, pas du contraire.

L’Intelligence de Vie nous démontre que l’ennemi ne vient pas de l’extérieur, une compétition absurde alimente la peur, mais bien de l’intérieur dans notre refus à créer du nouveau. « J’évolue parce que tu grandis…plus je grandis, plus tu grandis…plus tu grandis, plus je grandis » ( Stephane Drouet).

Nos électrons se sont déjà rencontrés maintes fois et ont conservé la mémoire de nos échanges et en souvenir de Lavoisier : « Rien ne se perd, rien ne se gagne, tout se transforme et se conserve ».

Nous ne possédons rien qui n’appartienne déjà à tous. La peur nous berne en nous faisant croire que nous serons enfin heureux lorsque nous posséderons encore plus. Plus de reconnaissance, plus de gratitude, plus de valeur, plus « d’amis », plus d’amours…(plus d’emmerdes…).

Cette peur, nous la nourrissons sans cesse avec nos pensées.

«  Des études psychologiques récentes venant des États-Unis mettent en évidence que nous émettons environ 60 000 à 70 000 pensées par jour et que 99% sont les mêmes que la veille. En d’autres termes, nous recréons du passé en permanence ». (Stephane Drouet)

On comprend mieux pourquoi nous sommes épuisés par nos journées même si nous ne faisons rien…

Il nous reste 1% pour faire l’expérience du saut quantique en reliant notre inconscient individuel à l’inconscient collectif, champ d’information et de Vie, et en célébrant la rencontre conscient-inconscient d’où émanera notre créativité. Toute rencontre n’engendre pas un conflit !

C’est ce que je vous propose avec l’Approche Quantique du Rêve Éveillé Libre : aq-rel

Dans le REL, nous accédons, à travers les symboles, à de nouvelles informations qui nous attendaient…Dans ce vide, qui n’en est pas un (je vous renvoie à la lecture de présentation du site aq-rel.com), l’illusion de l’instabilité de nos ressentis est traduite par un scénario où tout devient clair car la peur n’y a pas accès.

La thérapeute que je suis, a la réputation d’être directe, pas d’être conventionnelle. C’est le rôle du thérapeute, à mon sens, de s’offrir au saut quantique. Ce mouvement vital ne se fait pas toujours dans la douceur. C’est l’état d’esprit nécessaire à la remise en mouvement de la Vie, mouvement qui passera coûte que coûte !

« La peur, l’angoisse qui se manifestent dans les productions oniriques sont des avatars d’une seule crainte : celle provoquée par la conscience que le processus d’évolution de la psyché, condition de réalisation de l’être, conduit aussi fatalement, au terme ultime de la dissolution du moi. La sérénité exige une adhésion confiante à l’imprévisible devenir, au mystère de la vie et de la mort ». (Georges Romey)

Nadjejda Tretiakoff

Cet article vous a plu ? Partagez le :)

L’observateur est créateur

Une des lois de la science quantique est que l’observateur crée ce qu’il observe et devient ainsi, créateur.

Le champ quantique et l’inconscient empruntent les mêmes lois : il y a ce qui s’observe, le visible et ce qui échappe par nature à l’observation ; l’invisible.

Dans le Rêve Éveillé Libre, le quantum, particule indivisible, illustre merveilleusement la polarité entre ce qui va être porté à la conscience (visible) et la spontanéité de l’énergie générée par le symbole (invisible).

Le symbole se fait alors multitude de possibilités pour cheminer vers l’individuation.

Je rappelle que le quantum s’organise de lui-même de façon vibratoire, aléatoire et reste indissociable. Il dispose de son propre libre-arbitre. Une partie de lui est manifestée par l’observation en même temps que l’autre partie de lui poursuit son chemin.

Voici la fameuse holomatière : une partie due à notre vécu, notre légende transgénérationnelle ; ou exo-causal, et une partie libre de créer ; l’endo-causal. Le tout relié à l’ur-causalité ; un illimité qui s’auto-décide.

Où est AQ-REL® dans tout ça ?

L’intention du patient conscientisée et exprimée par lui (exo-causal) influence le psycho analyste et oriente l’endo-causal de ce dernier dans une recherche d’in-form-ations adaptées au patient : c’est un transfert qui s’opère à l’insu des deux parties.

L’intention du patient émane d’une conscience de vie et peut s’exprimer dans le rêve par des cercles concentriques. Elle s’est enrichie d’une mémoire du passé et d’un présent émotionnel. Parfois cet exo-causal a pris tellement de place qu’il est devenu sur-exo et enferme dans la souffrance. Toute l’énergie de vie est alors utilisée à nourrir les obsessions, les blessures, les phobies , les angoisses, les pathologies…Le symbole « les cercles concentriques » appelle une guérison, une liberté de création présentent dans l’endo-causal de l’accompagnant .

Et aussi le symbole « l’autre monde » : au-delà du seuil se tiennent les valeurs qui s’opposent à celles que la conscience avait admise…vers davantage de naturel…Devant l’autre monde, l’être se sent tout à coup porté vers un devenir aux horizons illimités, dans un espace où chaque valeur s’enrichit de son contraire et réciproquement » (Georges Romey).

L’accompagnant s’offre en « relai » de vivance ; potentiel de créativité et de reliance ; espace collectif où nous sommes tous reliés, pour une réactualisation d’être au mieux et plus si besoin. Faire l’expérience AQ-REL® c’est augmenter le dialogue corps-esprit-âme. Le patient se présente coincé dans son exo-causal. Le psycho analyste propose son potentiel endo-causal créateur, quanta messagers thérapeutiques.

La conscience s’amplifie de potentiels, multiplie les synapses dans le cerveau et de nouvelles connexions sont disponibles pour adapter ce que je suis à ce que j’agis.

Le voyage se déroule dans un vide où le conscient ne s’aventure pas. Le champ libre, l’inconscient saupoudre des symboles en un scénario époustouflant dans lequel un référent de guérison s’offre à être vu : l’ur-causalité. L’observateur, dans son rêve, a repéré des opportunités et choisit en conscience de les rendre réelles à l’instant même de la fin de son rêve.

D’une entropie d’émotions entretenue par le surinvestissement du mental, nous sommes invités à une néguentropie, une liberté de choix de vie. Cet « effondrement » de possibilités est proposé dans l’invisible du psycho analyste et l’énergie nécessaire à la créativité s’en trouve libérée.

La rêveuse, le rêveur, « voient » mais ce n’est pas avec les yeux-organes. C’est avec un sens-perception où tout est là au même instant.

Il n’y a plus qu’à se réveiller !

Nadjejda Tretiakoff

Cet article vous a plu ? Partagez le :)

Le Cantique du Quantique

Cette rubrique ne sera pas un cours de chant…quoi que…je vous propose mes louanges de la science quantique pour curieux. Pas un cours de physique, je laisse ce domaine à des experts. Plutôt une invitation à se laisser emporter par l’Intelligence de la Vie.

Les théories s’effacent devant d’autres théories mais il semble qu’une pulsion de vie époustouflante ait traversé tous les obstacles de façon « magique » pour exprimer une forme d’intelligence créatrice et nous voici sur la planète Terre, particulièrement fertile et prompte à donner naissance à tout ce qui nous entoure, à tout ce que nous sommes.

Cette intelligence maintient cohérence et harmonie en Tout. La Vie passe coûte que coûte.

Et le quantique dans tout ça ?

J’y viens…

Dans l’infiniment petit  (le quantum) nos croyances, nos certitudes, perdent leur pouvoir et leur savoir.

Plus on accueille l’infiniment petit, plus les évènements s’accélèrent et même se produisent « en avance » car la vitesse dans le temps et la vitesse dans l’espace se modulent l’une à l’autre dans une constante. Plus j’accélère dans l’espace, plus le temps s’étire et ralentit. Lorsque je cours pour attraper le bus et y monter, une autre personne assise dans l’abribus et qui attend tranquillement le prochain, aura l’impression que mon temps est plus lent que le sien.

Adieu nos bons vieux repères spatio-temporels !

Le quantum est une particule indivisible et extraordinairement joueuse ! Une partie matérielle, déterministe s’offre à l’observation en même temps que l’autre partie invisible, aléatoire s’offre au « chant » des possibles. Ah, la voilà la chanson !

Cette complémentarité porte le doux nom d’holomatière. 

Nous sommes constitués d’holomatière. TOUT est constitué d’holomatière. C’est là que la science quantique donne du sens à TOUT. Pas le sens rassurant pour le mental, pas le sens qui donne du pouvoir sur l’autre « moi, je sais plus que toi ». Plutôt l’énergie, car le quantum est joyeusement énergétique, l’énergie indispensable à la création mise au service des changements et des choix de vie… et ce sera le thème du prochain « tube » lyrique de cette rubrique…

Nadjejda Tretiakoff

Cet article vous a plu ? Partagez le :)