À qui profite le drame du diagnostic de dysphorie de genre ?

Les mots communiquent avec notre inconscient. La musique des lettres, des syllabes est le métalangage d’une partie de nous qui se reconnaît, s’ancre et évolue afin de nous éviter un chemin de vie en errance.

L’inconscient existe à travers les sonorités et les images, qu’il traduit en symboles.

Un univers irrationnel se met à notre disposition afin que nos failles deviennent des dons : la vie vient nous chercher dans nos vulnérabilités. C’est ainsi que nous prenons possession de ce que nous sommes : des êtres en perpétuelle transformation.

Tenter d’éviter ce travail est une illusion qui nous conduit à la perte de notre essence, à une petite mort dans un enfermement, séparés de la réalité globale du monde qui nous entoure.

Les mots sont des portes vers notre âme !

Un mot nous invite toutes et tous à cette aventure terrestre : notre prénom.

Chaque lettre dont il est composé est riche d’une histoire au-delà de l’espace et du temps. Chaque son nous relie à notre nature profonde : aucun de nous n’est là pour son petit bonheur personnel car nous sommes tous en interaction depuis le Grand Avant jusqu’au Grand Après. (Je vous invite à regarder la dernière merveille des studios Pixar : « SOUL »). La manifestation de notre Être sur le plan terrestre participe à l’Inconscient Collectif cher à Carl Gustav JUNG.

Le plus souvent, le prénom donné à un enfant a été choisi par la mère afin de combler le besoin d’un lien particulier. Consciemment ou non, la mère crée ou pas, le passage de son enfant vers le monde. Ce prénom s’inscrit dans la matière, les cellules, et commence à faire résonner l’histoire en devenir, les prises de conscience symboliques et ainsi, une participation active à une histoire commune ; celle de la famille, de la culture…Notre prénom représente notre responsabilité dans la grande aventure collective.

Après ce préambule, voici où le drame se joue…

« Selon les pays, sur une période de dix à quinze ans…un sentiment d’inadéquation entre le sexe de naissance et le ressenti, a augmenté de 1000 à 4000%… ». « La différence anatomique (et génétique) entre les sexes semble être un obstacle majeur à un épanouissement supposé ; s’en affranchir serait libérateur ». « Le prénom donné par les parents à la naissance – un rituel qui revêt une importance symbolique irréfragable puisqu’il fait entrer l’enfant dans l’histoire de sa famille et dans la communauté des humains – est considéré comme un dead name littéralement nom mort ou morinom ».

« La majorité des enfants qui interrogent leur identité sexuée ne persisteront pas dans leur demande de transformation après la puberté (85% d’entre eux) ».

« Prendre un fantasme pour un désir et, de plus, faire croire qu’il est réalisable est une source de confusion et non de réassurance. Dit-on à un garçon qui veut épouser sa maman (ou à une fille, son papa) que son désir peut se réaliser ? ».

« En quoi la croyance d’un homme qu’il est une femme emprisonnée dans un corps d’homme diffère-t-elle des sentiments d’une patiente atteinte d’anorexie qui se voit obèse ? Pourtant on ne traite pas le trouble de cette patiente par une liposuccion. Alors pourquoi amputer les patients souffrant de dysphorie de genre de leurs organes génitaux ? ». (« La fabrique de l’enfant transgenre » de Caroline ELIACHEFF et Céline MASSON aux Éditions de l’Observatoire).

Changer de prénom pour changer d’identité sexuelle ne suffira pas. Les mal-être, maux, malaises, mal-à-dire ont un sens propre à chacun. Accompagner celles et ceux qui en souffre dans la compréhension d’une bio-logique de l’inconscient qui a besoin d’être portée à la conscience par la parole et non systématiquement par le bistouri, est un véritable cheminement de patience. Un dysfonctionnement est l’expression d’un conflit intérieur. Une ablation précoce sur un enfant de 8 ans est un bâillon posé sur un cri…le hurlement reste en attente !

Est-ce qu’il faut continuer à scinder le physique et le psychisme ?

La santé globale est transmissible par la bienveillance…

Nadjejda Tretiakoff.

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EST-CE AINSI QUE LES HOMMES VIVENT…

La personnalité paranoïaque ou le dernier recours avant la désintégration.

Le mot paranoïa vient du grec « pensée à côté » et se rapproche du latin dé-lirer : être hors du chemin. Pourtant la pensée paranoïaque est très logique. Le paranoïaque est difficile à supporter, outrancier et provocateur. Ses attitudes, son regard, son agressivité ont pourtant été utiles à la société en termes de cohésion. La description proposée par le DSM 5 et la CIM 10 est la suivante :

1. Soupçonne sans base suffisante, que les autres l’exploitent, lui font du tort, le trompent 

2. Est préoccupé par des doutes injustifiés concernant la loyauté ou la fiabilité de ses amis ou associés 

3. Est réticent à se confier aux autres par peur non justifiée que les informations données puissent être utilisées avec malveillance contre lui

4. Voit des significations cachées, déshonorantes ou menaçantes derrière des remarques ou des évènements bénins

5. Est perpétuellement rancunier, n’oublie ni les insultes ni les offenses 

6. Ressent des attaques contre sa personne ou sa réputation n’apparaissant pas aux autres et est prompt à réagir avec colère ou à contrattaquer 

7. A des soupçons de manière récurrente sans que cela soit justifié vis-à-vis de la fidélité de son époux(se) ou partenaire. 

Cette personnalité ne demande pas d’aide car elle se perçoit comme n’en ayant pas besoin. Ce n’est pas sa pensée qui serait illogique mais ce sont les bases qui reposent sur des soupçons injustifiés. Le paranoïaque connait la vérité et refuse le doute. Tout ce qui vient à l’encontre de son raisonnement est perçu comme une attaque venant d’un ennemi. Il est certain de ses convictions et se méfie de tous. Un leader paranoïaque est utile dans un moment de perte des repères et de tension généralisée car il s’impose avec des certitudes et une cohérence inébranlables.

L’autre c’est l’ennemi, le coupable-responsable-traître est tout trouvé ! Les théories du complot viennent renforcer son discours et il s’offre comme unique solution contre la désintégration du groupe. Il transmet sa vérité et trouve l’ennemi. C’est une simple question de survie !

Un grand merci à la PSYCHOLOGIE ÉVOLUTIONNISTE pour cet éclairage de l’actualité…Le paranoïaque nous fait du mal pour notre plus grand bien !!!!!!!

Calme-toi Vladimir…

Nadjejda Tretiakoff

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Petit traité de manipulation

Ce livre * date de 1987…à l’époque, en le lisant j’ai été horrifiée du pouvoir destructeur dont chacun d’entre nous dispose à son encontre comme aux dépens de l’autre…

Aujourd’hui, cette lecture me revient en tête après le visionnage de la série Arte « La corde ». Excellente description du mécanisme de manipulation où chaque protagoniste « scientifique » laisse émerger malgré elle/lui, les affres de l’humain qui refuse de s’être trompé et persiste, parfois jusqu’à la mort, dans un raisonnement absurde.

Les auteurs du livre, Jean-Léon Beauvois et Robert-Vincent Joule, décrivent leur étude ainsi : « Sans doute vous arrive-t-il fréquemment de vouloir obtenir quelque chose d’autrui…Comment vous y prenez-vous ? Vous pouvez exercer votre pouvoir mais encore faut-il que vous en ayez. Vous pouvez convaincre, mais encore faut-il que vous soyez doué pour la persuasion. Vous pouvez aussi manipuler et cela ne demande que l’apprentissage de certaines techniques ».

Les auteurs ont pensé que les honnêtes gens devaient savoir, puisqu’ils sont peut-être de potentiels manipulateurs et à coup sûr de potentiels manipulés…

Je pose ces questions…jusqu’où faut-il aller pour admettre qu’on se trompe ?

D’où vient cette force de manipulation à l’intérieur de l’être humain qui le déconnecte de la réalité pour encourager une toute puissance virtuelle ?

Est-ce l’enfant en nous qui réclame vengeance ?

Nous avons à retrouver deux droits essentiels : le droit de se tromper et le droit de changer d’avis.

Nadjejda Tretiakoff.

* “Petit traité de manipulation à l’usage des honnêtes gens”

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Sucre ou cannabis ?

Vous reprendrez bien un peu de sucre ou de cannabis ?

Voici la petite histoire cachée de nos premières addictions…

Au tout début était l’ovule fécondé par le spermatozoïde…l’œuf ainsi créé, après 6 jours d’un voyage dans l’espace intersidéral de la trompe, amorce son atterrissage dans la paroi de l’utérus…

Au 7e jour…un accord inclusif teinté d’amour permet à l’œuf de s’implanter et de commencer son aventure humaine… (ou pas et ça s’appellera une fausse couche).

Les échanges qui ont influencé l’accord sont endogènes et émanent de deux sources différentes :

~la 1ére est un neurotransmetteur cannabinoïde, version humaine du THC.  La molécule du plaisir (ananda qui vient du Sanscrit plaisir) l’anandamide est un endocannabinoïde produit par le cerveau de la mère impliqué dans la motivation, la douleur, la mémoire, l’appétit, l’humeur. Cette molécule contient la mémoire de l’accord entre la mère et l’enfant dont la résonance en mots serait, de la part de l’enfant « J’ai demandé à venir » « Je désire rentrer dans la réalité » « Je décide » … bref un « OUI je désire devenir Humain ».

~ la seconde se trouve dans la paroi même de l’utérus et c’est du glycogène, du sucre. La résonance, cette fois, serait de la part de la mère « Viens je t’accueille » « Je te protège de tout danger ». La première mémoire de l’amour se joue ici.

Dans un raccourci chimique, au 7e jour nous tombons dans un nid de cannabis sucré ! À peine l’accord conclu, ces petits arrangements seront oubliés.

Dans les expériences de vie à venir, pour retrouver ce qui nous avait donné envie d’être ici, nous nous perdrons avec des ersatz exogènes, des leurres addictifs nous laissant dans un manque abyssal d’amour.

Dans mon expérience professionnelle, je retrouve à la période de l’adolescence, cette compulsion de cannabis plutôt chez les garçons, et chez les filles, plutôt celle du sucre. Malheureusement, cette compulsion se poursuit à l’âge adulte…

Rien d’extérieur ne nous apportera sécurité et amour dans la plénitude. Oser être soi dépend de notre capacité à nous passer du sucre et l’autonomie s’acquiert par le passage de l’illusion d’un faux idéal de soi ( le cannabis) à la valorisation d’un Soi Idéal.

Ni le cannabis ni les petits gâteaux ne combleront ce désir profond d’être créateur de notre vie.

L’Approche Quantique du REL réactualise le voyage des 6 jours et l’implantation dans l’Humain en Conscience des pouvoirs illimités de création de notre vie depuis le 7e jour !

Nadjejda Tretiakoff.

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Un petit (présent) chez Soi vaut mieux qu’un grand (absent) chez les Autres.

Souvent, la psychologie fait appel avant tout, au bon sens…en faisant confiance à cette partie de nous en connexion permanente avec le champ informationnel à l’origine des langues et des langages…

Bien avant la Tour de Babel, les langues et les langages nous attendaient pour faire chanter nos propos, nos conversations et nous offrir la possibilité de nous entendre…Mais ce n’est pas mon inspiration du moment !

Si je m’amuse avec le mot « présent » il se compose de « pré » ; devant dans le temps et dans l’espace, en avant, une antériorité…et aussi « sent » de « sentir » ; percevoir avec les sens, l’odorat, le son, le toucher, par la sensibilité, avoir conscience de son propre état, être affecté favorablement, avoir connaissance…Alors j’imagine que le « présent » est un cadeau que je me fais pour me sentir agir dans une réalité qui se produit au moment où j’en parle. Je m’ouvre dans le présent à une partie de moi, maîtresse d’elle-même, à mon esprit propice à me rendre une situation favorable. Je suis attentive et disponible à moi-même in praesentia (j’adore le latin !).

Même si c’est en « petit » cette aventure-là me donne envie d’être vécue en Conscience ! Entrer en relation avec les profondeurs de Soi, libérer l’amour en Soi ! Retrouver l’enfant intérieur !

Lorsque je m’amuse avec le mot « absent » il se compose de « ab » ; le père en hébreu (…) ou signifie séparation, détachement, abstinence, être loin de, éloigné, distrait, inattentif voire même disparu, à défaut d’esprit, in absentia. C’est à ce moment là que la peur d’être rejeté par les autres nous entraîne, lentement mais sûrement, vers l’enfermement.

Il me semble qu’un petit cadeau de conscience d’être Soi dans sa Vie vaut mieux qu’un grand disparu espéré, peut-être un père (car le père suffisamment bon est le garant de l’équilibre psychologique de l’enfant), un espoir vain, une petite mort assurée.

Remettre entre les mains des Autres son potentiel de Vie n’apportera pas la Paix (1ère lettre de Présent) car alors notre propre incarnation (sentir) nous échappera.

Gare aux faux espoirs face à ceux qui ne nous voient pas et pour lesquels nous resterons d’éternels Absents dans leur cœur…Ah, Ah, Ah les jours douloureux ! ! !

Nadjejda Tretiakoff

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La transmission : l’art du Psy

Depuis plusieurs mois, un mot circule…le mot « transmission ».

Avec curiosité, je l’ai suivi !

Je suis allée le chercher dans ses origines…Transmettre : du latin transmittere envoyer de l’autre côté, faire passer au-delà puis c’est devenu céder un droit, un bien, à quelqu’un, faire passer un bien matériel. Mais aussi un terme de médecine en parlant de la circulation des humeurs. Et récemment, transmission par contagion d’une maladie, d’un agent pathogène d’un individu à un autre.

Étonnamment, en mécanique, la courroie de transmission transmet une consigne, un ordre. Au regard des neurosciences, les neurotransmetteurs sont des composés chimiques libérés par les neurones et agissant sur d’autres neurones.

« Trans » dans la langue française exprime au-delà, par-delà, à travers et marque le passage, le changement.

La mission, quant à elle, était une libération puis une tâche confiée à une personne avec ou sans idée de déplacement mais aussi une mission religieuse comme l’évangélisation.

Où vais-je avec toutes ces informations ?

Dans ce merveilleux film de Tatsushi Omori « Dans un jardin qu’on dirait éternel », la transmission de La Cérémonie du Thé est une transmission de l’Art de la Vie.

Transmettre, pour le psy, est un art bien difficile qui suppose l’effacement de soi-même, un don…pourtant, parfois, celui qui transmet l’oublie et préfère choisir un auditoire tout acquis. À ce moment, selon un principe bien connu en psychologie ; la projection, notre disponibilité naturelle à l’autre n’est plus une quête de partage mais seulement un moyen de nous venger de l’adversité et d’obtenir ce qui nous a manqué.

Donner est une expression forte et inconsciente du conflit entre la pulsion de vie et la pulsion de mort. C’est aussi l’illustration d’un mécanisme de défense contre des ennemis invisibles, familiers et opportunistes logés à grand renfort d’énergie, à l’intérieur de notre monde intérieur secret parfois même, obscur. Et tout cela en faisant l’économie de la remise en cause personnelle, seul accès authentique à ce besoin primal à l’intérieur de nous : le besoin essentiel d’être.

Car avoir quelque chose à transmettre est la preuve qu’ « être » a existé  et non se perdre dans une représentation idéalement choisie empruntant la frêle passerelle entre le passé et l’avenir qui permettrait d’échapper à ses angoisses.

Celui qui transmet est parfois un Narcisse des temps modernes : il est amoureux d’un Autre qui n’est que le reflet de sa propre image, une forme d’auto érotisme de l’Idéal de soi. Eros est rarement absent de nos pensées et de nos intentions.

Le don implique une identité partielle avec le choix sur lequel il porte. L’inconscient est projeté dans ce choix, soumis à des forces et à des influences imperceptibles et pourtant bien réelles. Quelle partie de nous fait ces choix ? La partie infantile primitive à la recherche du temps perdu passé auprès du sein de la mère ? La partie qui voudrait s’autonomiser de cette période de fusion et proclamer au monde entier son indépendance ? L’individuation enfin gagnée ?

Dans nos choix de don, quels qu’ils soient, la profondeur de l’inconscient n’a pas de limite. Elle nous offre la possibilité de reconnaître la part de nous qui est projetée dans ce choix afin de pouvoir l’intégrer avant d’espérer pouvoir se servir de ceux à qui l’on donne comme révélateurs de notre générosité.

Car c’est là que se situe la magie du don : il est symbolique. Ainsi, il exprime une partie visible mais surtout il s’adresse à l’infini, à l’invisible.

Je pense à cette maxime de Nietzsche, ” Quand tu regardes l’abîme, l’abîme regarde en toi ” et il me semble que ” Quand tu regardes ta façon de transmettre, ta façon de transmettre regarde en toi “.

Ce qui se partage est immatériel avant tout. Ce que nous transmettons dans nos lieux privilégiés d’accueil de l’Autre, c’est la Conscience d’être soi-même. Nous sommes des passeurs de Vie. Nous n’attendons pas de reconnaissance pour ce qui se passe dans l’invisible. Nous donnons de tout notre cœur et la suite ne nous appartient pas !

Nadjejda Tretiakoff

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Plus loin que le rêve…la réalité !

J’entends sourdre des projets sociaux fondés sur une utopie : le contrôle des technologies viendrait satisfaire tous nos désirs. Fi des expériences de vie qui nous font rencontrer nos besoins essentiels et, à l’intérieur de nous, les ressources pour les satisfaire !

Noël tous les jours ! Toujours plus de technologie pour enchanter le quotidien…chacun dans son coin ! Avons-nous oublié que Noël est une fête pour les enfants ?

Est-ce que nos journées vont célébrer un optimisme fou au service d’une Loi de l’attraction où tout doit changer sans implication véritable : un « je veux-j’ai » bloqué dans le principe de plaisir du petit enfant ? Peu importe si le monde d’avant s’effondre car dans le monde d’après ce sera comme je veux .

Devenir le maître du monde ne soigne pas les blessures psychologiques.

Nous ne voulons plus avoir faim, froid, sommeil, souffrir…comme les robots…

Mais les technologies que l’on nous promet sont conçues par des humains à partir d’eux-mêmes.

Dans cette série « Westworld » le concepteur (Anthony Hopkins) a créé, pour pallier ses manques, des personnages et leur exprime : « Tu es dans mon rêve…aucun choix n’est possible ».

À ceux qui ont envie de vivre leur propre vie, l’Approche Quantique du Rêve Éveillé Libre propose de regarder le rêve ainsi :

Rêve : R ève, la mise en mouvement (R) de la vie dans la personne, puisque EVE se lit, par la matrice, se fit homme. Ici le rêve a pour fonction de renouveler le dynamisme de l’être en le reconnectant à l’univers intime qui le fonde. (Luc BIGÉ)

Et ce, afin de créer une réalité humaine :

Réalité : Ré alité, un dieu (Ré) couché (alité) ou encore une note (ré) allongée (alitée). Ainsi notre réalité serait le corps endormi d’une divinité. Cela, le mythe babylonien de la création nous l’expliquait déjà en décrivant notre univers physique comme le corps d’un dieu mis à mort par ses pairs. De son côté, l’indouisme décrit l’univers comme étant créé par le son OM primordial. Si jamais celui-ci venait à s’interrompre, le monde disparaîtrait totalement. Par une extraordinaire magie du langage un seul mot, la « réalité », condense en seulement sept lettres les secrets de ces deux grandes cosmogonies. Un jour, peut-être, nous verrons ce principe debout, dans toute sa lumière (Ré, solaire) et son harmonie (ré) pour manifester une Ré a lité, un principe (Ré) sans (a) lit, une pure note de lumière. (Luc BIGÉ)

Nadjejda Tretiakoff

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La couleur de l’âme serait-elle le bleu ?

L’Intelligence Artificielle nous promet des jours heureux où nous n’aurons plus de soucis qui ne soient réglés « sans notre intervention ». Un « go fast » permanent où tout se décide à l’insu de notre plein gré mais avec notre pleine coopération…s’impose à coup d’applications toujours plus intrusives.

Dans Intelligence Artificielle, il y a « artifice » : l’art de tromper, moyen habile et plus ou moins trompeur, une ingéniosité opposée au naturel…L’IA voudrait faire de nous des machines augmentées assujetties à des référents extérieurs connectés à notre bonne santé, nos aptitudes physiques et psychiques, nos élans amoureux, nos désirs d’enfants, nos rêves…pour notre bien !

Pour nous adapter construisons-nous des avatars, en sanskrit « incarnation d’un dieu sur Terre ». Oublions que nous sommes tous handicapés de quelque chose…principalement des handicapés de l’amour…pour nous illusionner dans une perfection inhumaine !

Que vont devenir l’intuition, l’instinct, l’âme dans cet avenir transhumaniste ? Avons-nous, à ce point, perdu l’essentiel de nous-mêmes ? Et tout ceci aboutirait à renier notre capacité en notre pouvoir de transformation personnelle…

Ce pouvoir est là, disponible et n’attend que nous…il ne se vivra pas sans nous ! Ce pouvoir c’est l’Intelligence de Vie !

Plutôt qu’une réalité augmentée, l’Intelligence de Vie propose une Conscience amplifiée de nos ressources intérieures.

L’Approche Quantique du Rêve Éveillé Libre est un espace de rencontre avec soi-même, en relation avec l’Autre, avec un environnement naturel. Les symboles nous emmènent à la découverte de l’Être singulier que chacun d’entre nous est. Cet espace est sans limite à l’intérieur de nous et nous invite à nous émerveiller de nos potentiels. Des champs quantiques informationnels nous relient à notre unité. Tout est possible dans une cohérence humaine !

Est-ce pour cette raison que le peuple des Na’vi sur la planète Pandora, a la peau bleue ?

Les Na‘vi ont conservé cet accord avec eux-mêmes si précieux…leur âme !

Nadjejda Tretiakoff.

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Notre réalité est émotionnelle !

Que voyez-vous dans cette petite histoire ?

La cruauté de la vie ? La beauté de la vie ? L’abandon ? L’entraide ? La solitude ? Le partage ? L’avidité ? Un chemin initiatique ?

Ce que nous pensons réel n’est que la projection de nos émotions…nos émotions changent…au gré de nos expériences de vie…et de la perception de ce qui nous touche à un moment donné.

Tout évolue, en nous comme à l’extérieur de nous, avec des rencontres, des informations nouvelles…

Ce que nous croyons réel et pour lequel nous serions prêts à en découdre est avant tout une perception émotionnelle. Une émotion particulière nous habite depuis notre plus tendre petite enfance et nous pousse à être revécue sans cesse dans chaque relation, chaque situation.

Nous abordons nos vies d’adulte avec nos émotionnels d’enfant…jusqu’au chaos.

Lorsque nous serons réellement adultes, nos choix de vie correspondront à nos aptitudes de création…d’adultes.

Nadjejda Tretiakoff

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En cas de dépression…

Vous connaissez, peut-être, ces recommandations lorsque vous prenez l’avion : « En cas de dépressurisation (dépression) de la cabine, un masque à oxygène tombera automatiquement à votre portée. Tirez sur le masque pour libérer l’oxygène. Placez-le sur votre visage. Une fois votre masque ajusté, (et seulement à ce moment-là), il vous vous est possible d’aider d’autres personnes… »

Dépression : D’E pression, une personnalité (E) qui cherche à sortir d’elle-même (D) mais en est empêchée par la pression de circonstances extérieures. La dépression signe un blocage dans l’expression de soi et de la nouveauté que l’on porte en gestation au fond de son cœur. Également, « dépressif », D’E près si F, la personne se rapproche de son feu intérieur, de quelque chose d’essentiel pour elle, mais a le sentiment de ne pas encore pouvoir l’atteindre (si près du feu). La dépression sera, alors, un processus initiatique de passage du E vers le F, le retournement de la personne vers le feu intérieur de son âme (Luc BIGÉ).

Après cette lecture, peut-être que ce moment de vie empreint de tristesse, de culpabilité, d’un sentiment (du senti qui ment) de dévalorisation, et tourné vers un passé dans lequel nous nous sentons coincés, prendra une autre couleur, une couleur à inventer…

Ce que nous croyons perdu, un territoire, un amour, un rêve, une image de soi, une réputation, une famille, de l’air, de l’espace…demande à être réactualisé. Ce conflit intérieur qui consomme notre énergie de vie demande à être regardé, comme les consignes de sécurité de l’hôtesse dans l’avion, alors que nous détournons le regard en pensant, ou en espérant, ne pas être concernés.

Nous détournons le regard car il y a toujours quelque chose ou quelqu’un qui nous semble plus important que nous-même. Les autres d’abord…parfois avec l’espoir secret qu’ils nous en seront reconnaissants…bref la définition du sacrifice volontaire…pour la gloire !

J’ai une autre proposition : LES AUTRES D’ACCORD, MAIS MOI D’ABORD !

Ce n’est pas de l’égoïsme, c’est de l’intelligence de vie. Si vous ne commencez pas par vous-même, ce que vous donnez s’appelle du chantage affectif, certainement pas de l’amour.

Cette dualité à l’intérieur de nous qui nous fait croire que nous, c’est du vide, nous invite à rencontrer le plein de nous, à découvrir nos potentiels, à prendre conscience de notre valeur intrinsèque. Il y a de l’or en chacun d’entre nous. La dépression a un message :  « revenez dans le mouvement de votre vie ! ».

Revenir dans notre vie nécessite beaucoup d’énergie et l’accompagnant est la personne avec laquelle il est possible de passer de l’entropie, le désordre à l’intérieur de nous, à la cohérence entre nos pensées, notre ressenti et notre agir. L’accompagnant AQ-REL® se met à la disposition du transfert d’informations qui crée la vie en transformant le chaos.

La dépression invite à modifier la relation à soi-même avant tout. Nous ne pouvons rayonner qu’à partir de notre centre et cette énergie qui émane du plus profond de nous est disponible, en attente de notre réveil. Notre (r)évolution est notre oxygène !

Nadjejda Tretiakoff

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