Le Rêve est un rendez-vous entre le réel et l’imaginaire

Deux mémoires se rejoignent dans l’instant du rêve : celle du passé et celle du futur… À la croisée des Mondes, une lumière ineffable saupoudre nos nuits.

Pendant que le corps se dépose, l’âme libère une énergie multidimensionnelle et la ligne du temps s’efface. Le rêve se fait cybernétique et s’invite en soin pour accomplir notre mission de Vie : prendre soin de soi.

Le ” vrai ” rêve nous amène à nous dépasser, à transformer nos certitudes en ” Tout est possible et c’est comme ça ! “. Ainsi, l’imaginaire devient le chef d’orchestre de nos réalités.

L’enfant en nous, l’enfant à côté de nous, espèrent, la main tendue, un accompagnement sincère.

Le rêve invite à l’éveil…Un rendez-vous nous attend…embarquement immédiat !

Nadjejda Tretiakoff

Approche Quantique du Rêve d’ÉveiL

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La peur a son antidote : le rêve

” C’est la dose qui fait le poison ” *

Dans mon propos, la peur étant le poison, le rêve se propose comme un antidote…

Il y a très, très, longtemps…la peur a servi à la lignée humaine de l’homme de Néandertal, à ne pas rester chacun dans son coin. Cette émotion nous a rassemblés en clan, en tribu afin de partager nos défenses, nos compétences…et nos gènes ! Il s’agissait d’une peur instinctive adaptée à la réalité de l’environnement, un ajustement entre les besoins essentiels et la conservation d’une intégrité physique et psychique. La Loi de la Conservation et la Loi de la Manifestation opéraient en symbiose.

Le rêve, les parois des grottes préhistoriques en sont témoins, habitait chacun et se partageait à la lueur d’un feu entre tribus, entre individus fixant les étoiles et autres astres célestes…

La ” civilisation ” a transformé la peur en angoisses multiples, en anticipations infernales dans une quête de performance perpétuelle. Au final, la peur de la mort inscrite en chacun de nous s’est trouvé des variations plus terrifiantes encore. L’illusion d’une échappatoire a étouffé, de façon certaine, nos vies : comment ne pas mourir ?

Étonnement, chercher à ne pas mourir fige dans le temps, peut-être, mais plus sûrement empêche l’évolution de la psyché vers ce qui nous transcende : la Conscience.

Le processus de réalisation de l’Être amène à accueillir l’imprévisible comme un passage vers l’éternité.

Cette éternité nous la vivons tous, tout le temps et toujours…elle se dépose dans nos rêves !

Rêve d’éveil, rêve nocturne, rêve à réaliser nous libèrent de la peur du mental car ces créations émanent de nos âmes ! Le rêve nous relie à l’Histoire de l’Univers. La science quantique nous le démontre : dans le rêve, nous échappons au monde de la séparation, au monde de la matérialité. Dans le rêve, les symboles, les formes sont de l’information exprimée en logique du Vivant qui nous transforme. Dans le rêve, nous devenons coupelle en refuge de l’Univers…unis…vers !

Les rêves partagés nous rassemblent dans un continuum d’éternité. Les échanges de compétences menant à la réalisation d’un rêve nous rappellent que depuis l’infiniment petit, le quantum, nous sommes poussés à révéler la Loi de la Conservation ↔ Créer et la Loi de la Manifestation ↔ Partager, afin d’accéder à l’Éternité.

Le rêve nous métamorphose : Un pour Tous “est” Tous pour Un !

Le rêve rend réel la Création. Il s’invite en convertisseur de potentiels pour une humanité en devenir.

À l’instant, je songe à cette proxémie observée chez les animaux partageant un espace inhospitalier pour certains, un point d’eau pour s’abreuver, besoin essentiel à chacun, ensemble…

Nadjejda Tretiakoff

* Paracelse

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Journée mondiale du rêve 2022

J’ai la joie de collaborer à l’évènement “Journée mondiale du rêve 2022” dans les premiers jours du mois de décembre…

Vous pourrez interagir avec nous, des questions, des échanges…

Des informations sur les modalités d’inscription à cette” Journée mondiale du rêve 2022″ vous seront communiquées très bientôt…

Nadjejda Tretiakoff

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Immortelle

Interstice profond, un son me précède

Vénus inverse le temps, j’aspire à ton remède.

Innocente, je m’esquive, alors sans aide

J’efface les rides, je rejoins Andromède.

Cosmos ouvre tes bras bien trop grands pour mon cœur,

Un sourire sur mes lèvres glisse, un brin moqueur

Je me fonds dans la nuit revêtue de torpeur

Rêve, rends-moi immortelle, je suis sans peur.

À la fin, immortelle, rêve libérateur.

Nadjejda Tretiakoff

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Stargate in my Garden

Connaissez-vous cette extraordinaire citation de Candide, héros de Voltaire : « Il faut cultiver notre jardin » ?

De l’autre côté de nous-même, tout au fond de notre jardin intérieur, bien cachée, il existe une Porte vers les Étoiles…

Ceci n’est pas une métaphore, c’est une réalité…

Le passage se crée (secret) à travers le Rêve…Il existe un espace que nous partageons tous, pardon, que nos âmes partagent toutes. Cet espace c’est le Rêve. Toutes les in-form-ations libérées pendant notre sommeil se retrouvent dans l’immensité commune ; la Vie en attente de Conscience. Cet espace est partout autour de nous et nous invite, à l’aide de nos inconscients, à la transformation. Cet espace est tolérant, patient et s’autonourrit d’Amour, la seule énergie indestructible. Je l’affirme, preuves à l’appui : l’Amour est ce qui nous crée, à une échelle subatomique qui est a-locale (sans place prédéterminée, non séparable). L’Amour ne subit ni le temps ni l’espace.

Bienvenue dans le monde quantique…Il y a 14 milliards d’années, le Big Bang révèle l’Univers…La Terre a 4,6 milliards d’années…La vie multicellulaire apparaît il y a 1 milliard d’années…et nous dans nos balbutiements, il y a 7 millions d’années…Nos rêves ont le souvenir de toutes ces étapes de transformation, tout ce qu’il a fallu braver pour devenir ce que nous sommes : une bactérie qui a évolué !

Toutes ces informations sont stockées dans notre cerveau sous forme d’hologrammes. Ces hologrammes concentrent et transmettent une quantité d’informations en un minimum d’espace. Ainsi, le cerveau peut les décoder car il fonctionne par holographie quantique.

L’Approche Quantique du Rêve d’ÉveiL nous permet d’assister à ce voyage extraordinaire. Dans quel but ?

En retrouvant la Conscience de la puissance de la Vie en nous, tout devient possible !

J’ai créé l’accès à cet espace en me laissant recevoir les in-form-ations partagées dans le Grand Hologramme de la Vie. Une cure d’Approche Quantique de Rêve d’ÉveiL, AQ-REL®, invite à percevoir ce que nous sommes dans l’environnement que nous avons créé. Tout peut être transformé !

Nadjejda Tretiakoff

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La Vie ou la Mort ?

L’Arctique est ma Terre d’origine… Je m’y ressource en voyage chamanique…Mes ancêtres Yupiks m’accueillent et nous regardent en se demandant jusqu’où nous irons. Le message est clair, la Nature nous l’enseigne :

VIE = coopération + synergie

MORT = avidité + cupidité

Chaque matin, un choix nous appartient !

CHAMANALLIANCE   NADJEJDA

Cache-cache party sur le chemin de ma vie,

Habitante d’un corps limité, un défi.

Aux aguets, j’attends Salvator Mundi,

Mon billet de retour, âmes en paix me voici.

Anamorphoses, prismes, regards inversés,

Nul ne saurait me voir car je sais me cacher.

Analogies, antithèses, mystères voilés,

Libérée par le cœur, mes Esprits m’ont trouvée.

Louve, je marche dans mon paysage arctique,

Invisibles dans la neige, mes pas en terre Yupik.

Apprivoisées, sages forces telluriques,

Ne pas me sentir seule mais doucement unique.

Chemin disparu, nul but à atteindre,

Esprits, vous êtes là, je vois le jour poindre.

Ne te tais pas tambour, ton son ne peut s’éteindre,

À l’aurore, une danse d’Alliés vient m’étreindre.

Dansez mes Esprits, mon chant vous accompagne,

Je voyage, je vole au-dessus des montagnes,

Éperdument libre, c’est ma paix que je gagne.

Je suis docile et de vos dons, reconnaissante,

De l’humilité à la prière puissante,

À présent, je le crie « Seule la Vie me hante ».

Nadjejda Tretiakoff.

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Famille d’accueil et adoption…

Voilà plus d’un quart de siècle que, oreilles attentives et cœur présent, je reçois les témoignages d’enfance triste, maltraitée, ignorée, bafouée et tout ceci dans une ambiance de culpabilité de la part de femmes et d’hommes, autant dire d’enfants dans des corps de grands. Ils auraient tout donné pour remonter le temps et goûter la joie simple d’une famille aimante…

Dans le dictionnaire historique d’Alain REY voici le mot « famille » : du latin classique familia dérivé de famulus « serviteur ». Étymologiquement c’est l’ensemble des esclaves attachés à la maison du maître puis tous ceux qui vivent sous le même toit et sur qui règne l’autorité du pater familias, le chef de la familia.

Plus tard « famille » s’est imposé en français en désignant les personnes vivant sous le même toit et les domestiques seuls ; une féodalité : ceux qu’unit un lien de vassalité à un seigneur.

Chacun d’entre nous, relié à l’inconscient collectif depuis toujours, connait l’origine des mots et la symbolique portée par la vibration de la musique des mots. Chacun d’entre nous entend le mot « famille » comme l’expression d’un asservissement.

Si je poursuis mon propos, le mot « adopter » vient du latin adoptare : ad ajouter à, vers et optare choisir, choisir pour soi de manière durable.

Au sens premier « adopter » se disait pour recueillir dans sa famille, sans formalités ni conséquences juridiques.

Alors je me demande si nous ne nous trompons pas de direction lorsque c’est à l’enfant de trouver sa place dans la famille. La thérapie orientée ainsi se heurte à une évidence, très claire selon moi. C’est à l’enfant de décider s’il souhaite adopter ceux qui se présentent comme ses parents !

« Vos enfants ne sont pas vos enfants. Ils sont les fils et les filles de l’appel de la Vie à elle-même. Ils viennent à travers vous mais non de vous. Et bien qu’ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas. Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées, car ils ont leurs propres pensées. Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes, car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter, pas même dans vos rêves… » Khalil Gibran.

Nos âmes choisissent un homme et une femme pour s’incarner et parcourir le chemin de la Vie. Cette femme et cet homme ne sont qu’une famille d’accueil, un commencement. S’ils mettent du cœur à l’ouvrage, car il en faut beaucoup, ils apprendront petit à petit à devenir parents, et c’est une œuvre délicate, fragile et incertaine nécessitant abnégation et don de soi.

Seul l’enfant ressent ce qui vient du cœur et reçoit en retour son amour. Seul l’enfant sent s’il désire adopter ses parents.

« Respecter ses enfants en tant qu’individus séparés, capables de prendre des décisions sur leur vie, voilà le pas le plus difficile à accomplir pour des parents. Certains n’y parviennent jamais » Jean Davies Okimoto.

Pourquoi ? « L’instinct de domination est inhérent à l’être humain. Dans notre vie quotidienne, nous sommes tous dominants ou dominés, et, le plus souvent, tantôt l’un tantôt l’autre selon les partenaires, les circonstances, les lieux… Et chacun, quand il entend être dominant, a ses arguments brutaux, raisonnés ou sournois afin d’imposer ses vues. Avec en plus, souvent, une certaine dose de bonne conscience : s’il agit ainsi, c’est pour le bien de l’autre, ou le fonctionnement impeccable de la maison. Où finit l’exercice légitime de l’autorité, la démarche raisonnable pour obtenir ce que l’on désire ? Où et sous quelles formes commence l’abus de pouvoir pour parvenir à ses fins ? L’enfant est le carnet de notes des parents qui tous aspirent à avoir 20/20. Pour cela, certains imposent leur propre idéal de perfection » Judith Viorst.

À l’origine du mot « autorité » il y a la musique de « confiance » et « sécurité ». Un enfant reçoit l’autorité de celui que se propose comme parent si elle est accompagnée des sensations de sécurité et de confiance…

Les personnes qui acceptent ce qui pourrait sembler être un paradoxe « adopter ou pas ses parents » se sentent libérées de l’obligation jamais satisfaite d’être enfin l’enfant idéal.

Pas d’enfant idéal, pas de parent idéal, juste des rendez-vous partagés ou pas.

Nadjejda Tretiakoff.

En illustration, la photo de Rosette, nébuleuse pouponnière d’étoiles…

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Parole de Chamane

Dans un village ordinaire où vivait une population ordinaire, une situation ordinaire nécessitait une intervention extraordinaire…

Depuis des mois et des mois, aucune goutte de pluie n’avait été accordée par le Ciel à cette terre ordinaire…

La population avait pourtant eu recours, selon ses croyances, à tout ce qu’elle connaissait afin de remédier à une telle catastrophe : pas de pluie ; pas de récolte. Pas de récolte ; pas de nourriture. Pas de nourriture ; pas de vie.

La peur avait gagné le cœur des hommes, des femmes et commençait à s’insinuer dans le cœur des enfants.

Le chef avait ordonné, du haut de son savoir de chef, des diètes à n’en plus finir afin que les sacrifices imposés au corps puissent toucher l’âme du Ciel. Manger, boire et même respirer étaient sous contrôle du chef. Avoir faim, ne pas dormir pour rester éveillé, se mettre volontairement en insécurité devaient attendrir le Ciel…Mais il n’en fût rien. Chacun commença à envier l’autre de la bouffée d’air qu’il s’était autorisée. L’agressivité devenait le lien visible entre tous. Le chef déversa ses théories dans de grands discours que personne ne comprenait mais chacun acquiesçait ; avoir l’air intelligent pouvait, peut-être, donner du sens à la catastrophe. L’individualisme menait ces gens à leur destruction alors le chef ordonna la concorde générale…Un pour tous et tous pour un : la survie de ce clan en dépendait.

Les diètes, les sacrifices, les retenues d’émotion ne changeaient rien : toujours pas une goutte de pluie.

Le chef modifia son approche…il ordonna des orgies, le plaisir sans complexe en espérant que les dieux qui pratiquaient et entretenaient cette énergie débridée auraient un petit remerciement en retour sous forme de pluie…Rien.

On se mit à prier tous les dieux disponibles, à appeler très fort des phénomènes paranormaux. La sorcellerie, pourtant jusqu’alors réprimandée, fût nommée par le chef ressource première de guérison…

Les lois du Grand Tout devinrent une nouvelle religion !

Le chef n’avait plus d’idée, plus de force. Son pouvoir était remis en question.

Par désespoir, il accepta d’appeler le Faiseur de pluie.

Ce personnage était précédé de sa réputation : après son passage, plus rien n’était comme avant.

Un message urgent fût déposé au creux d’un arbre millénaire trônant au sommet d’une colline ensoleillée. Le Faiseur de pluie connaissait les mystères de la Vie et de la Mort. Il reçut la demande avec humilité mais posa ses conditions : il exigeait d’habiter seul une hutte très éloignée du village. Il exigeait qu’aucun contact ne s’établisse avec lui. Il confectionnerait lui-même ses repas. Il ne voulait ni voir ni entendre personne.

Les exigences semblèrent bien anecdotiques au chef et même un peu simplistes pour un homme avec une telle réputation. Son pouvoir de chef n’était pas en danger.

Personne ne sût à quel moment cet homme vénérable arriva à bonne distance du village…Mais un jour la pluie fût libérée du Ciel…Les cris de joie en remerciements résonnèrent dans tout le pays.

Une jeune femme, malgré les exigences du Faiseur de pluie, voulût le remercier de toute la beauté de son âme. Elle courût à la petite hutte dont elle trouva la porte grande ouverte. Un seul chemin permettait de partir du village. Elle courût aussi vite que ses jambes le lui permettaient. Au loin, elle aperçut l’homme et l’appela de toutes ses forces. Il se retourna et lui fit signe de stopper sa course.

Elle lui cria sa gratitude.

Le Faiseur de pluie s’exprima tout bas mais étonnamment, la jeune femme entendit chaque mot au creux de son oreille : « Je ne suis pour rien dans cette pluie lâchée par le Ciel. Le seul traitement au malheur était l’éloignement d’une seule personne au cœur pur, libre de recréer par elle-même l’abondance proposée par les étoiles et désirant de tout son Amour vivre en respect de ses esprits alliés ».

Nadjejda Tretiakoff

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Cercle chamanique aux tambours

La tradition chamanique millénaire perdure, se renouvelle sans cesse et s’applique,
aujourd’hui, aux traumatismes d’une vie moderne et à leurs conséquences.
Notre proposition, dans ce groupe aux tambours, est de nous reconnecter aux trois
mondes chamaniques ; le monde d’en bas, le monde du milieu et le monde d’en haut,
afin d’y retrouver les ressources alliées spécifiques à l’être unique et merveilleux que
nous sommes. Il s’agit d’honorer la nature en nous, dans toutes ses dimensions ;
minérale, végétale, animale, humaine et spirituelle.
Les voyages au son des tambours sont vécus dans le plus grand respect de la
confidentialité et nous apportent les outils et rituels disponibles à notre
transformation.
Nous sommes tous deux formés à l’enseignement de la FSS de Michael Harner,
anthropologue américain. Ses recherches scientifiques l’ont amené à créer une
Université des techniques et traditions chamaniques où est partagé un chamanisme
moderne depuis 1979.
La Foundation for Shamanic Studies enseigne aux femmes et aux hommes, la Voie du
chamane par l’expérience des voyages dans le monde inférieur et l’harmonisation avec
la réalité ordinaire.
POUR QUI ?
Un groupe de huit participants au maximum, femmes et hommes, majeurs.
QUAND ?
Le mercredi de 19h30 à 21h30.
OÚ ?
Espace Santé Chrysalide : Mas Roca 2 rue Jordi Carbonell i Tries (Perpignan)
TARIFS
40€ la séance réservation nécessaire, places limitées : 06 88 75 97 72
ANIMATEURS AUX TAMBOURS
Nadja Tretiakoff et Philippe Lafargue, nous sommes psycho analystes.

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À qui profite le drame du diagnostic de dysphorie de genre ?

Les mots communiquent avec notre inconscient. La musique des lettres, des syllabes est le métalangage d’une partie de nous qui se reconnaît, s’ancre et évolue afin de nous éviter un chemin de vie en errance.

L’inconscient existe à travers les sonorités et les images, qu’il traduit en symboles.

Un univers irrationnel se met à notre disposition afin que nos failles deviennent des dons : la vie vient nous chercher dans nos vulnérabilités. C’est ainsi que nous prenons possession de ce que nous sommes : des êtres en perpétuelle transformation.

Tenter d’éviter ce travail est une illusion qui nous conduit à la perte de notre essence, à une petite mort dans un enfermement, séparés de la réalité globale du monde qui nous entoure.

Les mots sont des portes vers notre âme !

Un mot nous invite toutes et tous à cette aventure terrestre : notre prénom.

Chaque lettre dont il est composé est riche d’une histoire au-delà de l’espace et du temps. Chaque son nous relie à notre nature profonde : aucun de nous n’est là pour son petit bonheur personnel car nous sommes tous en interaction depuis le Grand Avant jusqu’au Grand Après. (Je vous invite à regarder la dernière merveille des studios Pixar : « SOUL »). La manifestation de notre Être sur le plan terrestre participe à l’Inconscient Collectif cher à Carl Gustav JUNG.

Le plus souvent, le prénom donné à un enfant a été choisi par la mère afin de combler le besoin d’un lien particulier. Consciemment ou non, la mère crée ou pas, le passage de son enfant vers le monde. Ce prénom s’inscrit dans la matière, les cellules, et commence à faire résonner l’histoire en devenir, les prises de conscience symboliques et ainsi, une participation active à une histoire commune ; celle de la famille, de la culture…Notre prénom représente notre responsabilité dans la grande aventure collective.

Après ce préambule, voici où le drame se joue…

« Selon les pays, sur une période de dix à quinze ans…un sentiment d’inadéquation entre le sexe de naissance et le ressenti, a augmenté de 1000 à 4000%… ». « La différence anatomique (et génétique) entre les sexes semble être un obstacle majeur à un épanouissement supposé ; s’en affranchir serait libérateur ». « Le prénom donné par les parents à la naissance – un rituel qui revêt une importance symbolique irréfragable puisqu’il fait entrer l’enfant dans l’histoire de sa famille et dans la communauté des humains – est considéré comme un dead name littéralement nom mort ou morinom ».

« La majorité des enfants qui interrogent leur identité sexuée ne persisteront pas dans leur demande de transformation après la puberté (85% d’entre eux) ».

« Prendre un fantasme pour un désir et, de plus, faire croire qu’il est réalisable est une source de confusion et non de réassurance. Dit-on à un garçon qui veut épouser sa maman (ou à une fille, son papa) que son désir peut se réaliser ? ».

« En quoi la croyance d’un homme qu’il est une femme emprisonnée dans un corps d’homme diffère-t-elle des sentiments d’une patiente atteinte d’anorexie qui se voit obèse ? Pourtant on ne traite pas le trouble de cette patiente par une liposuccion. Alors pourquoi amputer les patients souffrant de dysphorie de genre de leurs organes génitaux ? ». (« La fabrique de l’enfant transgenre » de Caroline ELIACHEFF et Céline MASSON aux Éditions de l’Observatoire).

Changer de prénom pour changer d’identité sexuelle ne suffira pas. Les mal-être, maux, malaises, mal-à-dire ont un sens propre à chacun. Accompagner celles et ceux qui en souffre dans la compréhension d’une bio-logique de l’inconscient qui a besoin d’être portée à la conscience par la parole et non systématiquement par le bistouri, est un véritable cheminement de patience. Un dysfonctionnement est l’expression d’un conflit intérieur. Une ablation précoce sur un enfant de 8 ans est un bâillon posé sur un cri…le hurlement reste en attente !

Est-ce qu’il faut continuer à scinder le physique et le psychisme ?

La santé globale est transmissible par la bienveillance…

Nadjejda Tretiakoff.

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